Le vendredi 10 avril 2026, une altercation a éclaté au lycée Jules-Guesde de Montpellier, opposant un enseignant à deux élèves. Cet établissement, situé en centre-ville et accueillant plus de 2 000 lycéens, a été le théâtre de cet incident qui a rapidement fait le tour des médias. À l’arrivée des élèves le lundi 13 avril, la confusion régnait encore.
Selon les informations disponibles, les faits se sont déroulés dans un couloir de l’établissement. Un professeur a demandé à des élèves de quitter le couloir, conformément au règlement intérieur. Face à leur refus, il a sollicité leur identité, ce qui a entraîné une escalade de la situation. Une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux montre l’enseignant giflant un élève, avant d’être violemment bousculé et mis au sol par plusieurs jeunes. (montpellier-infos.fr)
Le rectorat de l’académie de Montpellier a ouvert une enquête administrative pour déterminer les circonstances précises de l’incident. Les conclusions de cette enquête ont conduit à la convocation des deux élèves impliqués devant le conseil de discipline, tandis que l’enseignant a reçu un rappel à ses obligations professionnelles et une formation obligatoire à la gestion des conflits. (montpellier-infos.fr)
Cet événement a suscité une vive émotion au sein de la communauté éducative. Le lundi 13 avril, des équipes mobiles de sécurité ont été déployées pour encadrer la reprise des cours. Le mardi 14 avril, une partie des lycéens a bloqué les accès de l’établissement pour dénoncer à la fois les violences survenues et ce qu’ils qualifiaient de « récupération politique et médiatique » de l’affaire. (montpellier-infos.fr)
Trois semaines après l’incident, le 4 mai 2026, une centaine d’enseignants, de parents et de lycéens se sont rassemblés devant le lycée Jules-Guesde avant de marcher vers le rectorat. Cette mobilisation visait à obtenir des moyens humains supplémentaires, notamment quatre postes d’assistants d’éducation et la création d’un mi-temps d’infirmière scolaire. (montpellier-infos.fr)
Cet incident met en lumière les tensions croissantes au sein de l’établissement et soulève des questions sur les conditions de travail et d’étude des élèves et du personnel éducatif.




